10 astuces pour un campement réussi - Blogue de Rando Québec
10 astuces pour un campement réussi
En randonnée comme au campement, les idées les plus simples sont souvent les meilleures.
1 – Lacets bien noués :

Pour éviter que les lacets de chaussures ne se dénouent pendant la marche, en particulier les lacets ronds qui ont cette fâcheuse tendance, on fait un nœud simple, puis on passe deux fois le brin replié autour de l’autre avant de tirer sur les « oreilles de lapin ». On obtient une boucle qui ne se défait pas toute seule, mais sera néanmoins aussi facile à dénouer qu’une boucle ordinaire.

2 – Tendeurs bien visibles :

Pour éviter de se prendre les pieds dans un tendeur ou un hauban, on pique au sol sous celui-ci une ou deux branches feuillues. Pour un tendeur de bâche ou de hamac à hauteur des épaules, on dépose dessus un frisottis d’écorce de bouleau, ce qui le rendra plus visible.

3 – Matelas stabilisé :

Un matelas de sol gonflable étendu sur une toile de survie, et parfois même sur le plancher d’une tente, aura tendance à se déplacer suivant la moindre pente au sol. Pour éviter ce désagrément, un bout de sous-tapis antidérapant placé entre le matelas et la toile assure qu’il ne bougera pas. Une longueur de 60cm placé à hauteur du torse suffit habituellement. On peut aussi utiliser un antidérapant prévu pour les tablettes d’armoire.

4 – Duvet bien gonflé :

Pour permettre au duvet de prendre tout son gonflant et ses propriétés calorifiques, sans lui permettre de s’imbiber de l’humidité ambiante, on le sort du sac, on le secoue et on l’étend au sol un petit quart d’heure avant de s’y glisser pour la nuit.

5 – Outils bien visibles :

Les outils qu’on apporte en forêt sont souvent noirs, verts ou camo. Pour les repérer facilement quand ils tombent au sol, ou même plantés sur une souche, on y attache une dragonne de couleur vive. Une boucle orange attachée au bout d’une sardine cachée par la végétation nous évitera de l’oublier sur place, au moment du démontage. Pour la même raison, on préférera une paracorde, tout comme une cordelette à tendeur, de couleur rouge ou orange plutôt que noire ou verte.

6 – Gamelle propre :

La suie accumulée sur les parois extérieures de la gamelle disparaîtra en la frottant avec une pâte faite de cendre blanche et d’eau. Le seul inconvénient, ce sont les mains et les ongles qui se saliront, il vaut mieux avoir recours à cette technique seulement si un cours d’eau permet de rincer ensuite abondamment la gamelle et les mains.

Une autre façon d’éliminer la suie est de frotter la gamelle en inox avec une boule de papier aluminium. (À ne pas utiliser sur les revêtements d’aluminium anodisé).

7 – Lessive, toilette et vaisselle :

Un bout de savon d’Alep (ou à défaut savon de Marseille, ou savon du pays) déposé quelques minutes dans une eau tiède va fondre un tout petit peu. On retire le bout de savon,  qu’on transporte dans un contenant pour médicament ou encore un œuf Kinder, on agite un peu l’eau, et on y plonge la vaisselle ou le vêtement à laver. Ces savons sont écologiques et servent à tout, pour le matériel, les vêtements, le corps, les cheveux, même les dents.

8 – Papier hygiénique :

On a rarement besoin d’un rouleau complet de papier hygiénique pour une randonnée de 2 ou 3 jours, mais on ne veut pas non plus s’en passer, surtout qu’il se décompose plus rapidement en nature que les papiers mouchoirs et les essuie-tout. Pour apporter la moitié d’un rouleau sans se casser la tête, il suffit d’y penser d’avance. Le rouleau de la salle de bain est à moitié consommé? On met ce qu’il reste de côté dans un sac de type ziploc, avec quelques lingettes ou un petit flacon de gel antibactérien.

9- Ligne à ours :

On n’attend pas le soir pour accrocher la ligne à ours, il vaut mieux s’en occuper tant qu’il fait clair. On tend la ligne, on y accroche la pochette qui contenait la corde, et on la hisse à hauteur des yeux ou plus haut pour la retrouver facilement le moment venu. Pour lancer la ligne à ours, on place une pierre dans la pochette de corde. Mais il y a certains environnements où aucune pierre n’est disponible. Un gros écrou fixé en permanence au bout de la corde sauve la situation sans ajouter trop de poids dans le sac à dos.

Une bande réfléchissante cousue sur la pochette permet de la repérer facilement la nuit venue, quand il est temps d’y accrocher le sac de nourriture. Et même (cas vécu !) de vérifier de loin que ce dernier ne bouge pas alors que des bruits étranges se font entendre aux alentours du camp.

10 – Séchage du sac de couchage :

On le sait, il ne faut jamais ranger un sac de couchage humide. Mais l’exposition au soleil présente un autre avantage, celui d’éliminer les mauvaises odeurs. Les rayons du soleil sont antibactériens, et permettront d’espacer au maximum les lavages du sac.

teacher sbd

teacher sbd

Enfant, c’est en famille qu‘elle a connu le camping rustique et les promenades en forêt. Adolescente, elle emmenait son équipe de guides dans les bois au moindre congé. Adulte, c’était les camps, les excursions, les couchers à la belle étoile avec ses guides et avec ses amies. Puis son mari et ses deux enfants sont arrivés, elle les a initié aux plaisirs de la vie dans la nature, tout en poursuivant une carrière de prof d’anglais au primaire. Aujourd’hui, elle parcourt les sentiers, dormant sous son abri de toile en toutes saisons. La longue randonnée en autonomie, elle en rêvait depuis le premier lean-to du SIA aperçu quand elle avait 9 anset c’est principalement sur l’incomparable Sentier national qu‘elle poursuit ce rêve encore et encore. 

Découvrez sa chaîne youtube http://bit.ly/2vLghRC

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