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	<title>Danielle Landry | Blogue de Rando Québec</title>
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	<description>Le point de départ de toutes vos randonnées</description>
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	<title>Danielle Landry | Blogue de Rando Québec</title>
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		<title>Le courrier des randonneurs : de la boue jusqu&#8217;au genoux!</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Jordan]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 May 2023 20:14:43 +0000</pubDate>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><em>Chaque édition de <a href="https://blogue.randoquebec.ca/boutique/" target="_blank" rel="noopener">notre revue</a>, notre chroniqueuse Danielle Landry répond aux questions des lecteurs concernant la pratique de la randonnée et du respect de l’environnement. Elle agit comme consultante pour le programme Sans trace et est la fondatrice de De ville en forêt.   </em></p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2 id="robert-demande-comment-concilier-la-protection-des-sentiers-et-gerer-les-situations-ou-ils-sont-devenus-de-vraies-mares-deau-ou-de-boue-lorsquon-en-a-jusquaux-geno">Robert demande : « Comment concilier la protection des sentiers et gérer les situations où ils sont devenus de vraies mares d’eau ou de boue, lorsqu’on en a jusqu’aux genoux? <strong>»</strong></h2></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Cher Robert, votre question tombe à pic : les sentiers seront bientôt impraticables tant ils seront gorgés d’eau par la fonte de la neige et de la glace. Respecter les avis de fermeture temporaire est assurément la décision la plus judicieuse à prendre. Pour ma part, avertissement ou pas dans les réseaux sociaux ou sur les lieux, je préfère ne pas courir le risque de détériorer un sentier détrempé. L’expérience m’a enseigné qu’un sentier peut se transformer en bourbier dans les zones où le sol est resté plus longtemps gelé en profondeur, même s’il paraît bien sec au départ. </p>
<p>Comme votre question le suggère, les accumulations d’eau ou de boue ne sont pas qu’une réalité printanière. De fait, un sentier plus ou moins bien drainé peut s’envaser parce que l’eau ne parvient pas à s’échapper. N’empêche qu’on doit se préparer à ce que le réchauffement du climat entraîne des précipitations extrêmement abondantes que les sols compactés peineront à absorber. Vu le nombre de castors qui augmente sur notre territoire, on peut aussi s’attendre à ce que les inondations de sentiers causées par des barrages de castors soient plus fréquentes. </p>
<p>Je ne crains pas d’avoir les pieds sales et mouillés en randonnée. Je dirais même que cela me procure le sentiment d’être plus reliée à l’environnement, de vivre une communion plus authentique avec la nature. Tout comme vous, c’est plutôt l’effet du piétinement à l’extérieur de la piste que je veux prévenir. Alors, c’est tout simple, je marche dans les flaques <span> </span>en restant au milieu de sentier. Pour le faire en toute sécurité, il vaut mieux bien s’équiper. Des bottes ou des souliers de marche qui ont de bons crampons<span> </span> me servent à avoir une bonne traction dans la boue et sur toutes les autres surfaces qui offrent moins d’adhérence une fois mouillées comme les racines, les roches ou les trottoirs de bois. Mes chaussures sont fermées de haut en bas pour protéger mes pieds et mes orteils des dangers invisibles dans l’eau. Je porte des guêtres qui montent à mi-mollet ou au genou, et je les ajuste convenablement pour empêcher l’eau et la boue de passer. Mes bâtons de marche m’aident à garder l’équilibre sur les surfaces glissantes. Je m’en sers également pour repérer les obstacles ou les trous dans les flaques plus profondes. </p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h2 id="pas-encore-pret-a-traverser-de-grosses-flaques"><strong>Pas encore prêt à traverser de grosses flaques?</strong></h2>
<p>Les personnes qui ne sont pas prêtes à traverser de grosses flaques n’ont pas d’autres choix que de les contourner. Malheureusement, les déplacements hors sentier vont déranger la faune, causer des dommages à la végétation et éroder les sols dans pratiquement n’importe quel environnement. C’est donc un pensez-y-bien!<span> </span></p>
<p>Une bonne dose d’attention et d’habileté sera requise pour arriver à tracer tranquillement son chemin sur des surfaces plus résistantes et dans des écosystèmes qui sont moins sensibles. Il faut s’en éloigner pour éviter d’accentuer l’érosion des sols et d’élargir le sentier.<span> </span> On veille à se déplacer sur des surfaces qui peuvent résister au passage répété de plusieurs randonneurs comme des roches, du sable, du gravier, des herbes desséchées, des feuilles ou des aiguilles ou des cônes de conifères. Tous les risques d’écraser accidentellement de jeunes pousses, des plantes rares, des mousses ou des lichens doivent être éliminés. Pour protéger les animaux, on s’écarte des rondins ou des amas de branches qui peuvent les abriter. On redouble de vigilance pour repérer les nids qui pourraient se trouver au sol. En s’appuyant sur ses bâtons de marche, on évite de s’agripper aux branches. On se penche et retire son sac s’il manque d’espace pour passer sans abîmer les arbres. Si chaque personne emprunte un chemin légèrement différent, il y a moins de risque qu’un sentier parallèle se forme.   <span> </span></p>
<p>En terminant, je ne veux surtout pas oublier de vous parler des graines et des brindilles des espèces envahissantes qui collent à la semelle de nos chaussures. Ces espèces nuisibles se propagent absolument partout et menacent la biodiversité. Avant de quitter un sentier boueux, j’utilise un grattoir ou une brosse à poils rigides pour déloger la boue dans les rainures et entre les crampons de mes souliers ou de mes bottes.</p>
<p>Bonne randonnée!</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: center;">Vous avez une question pour Danielle? <span><br /></span>Écrivez-nous à <span><a href="mailto:revue@randoquebec.ca">revue@randoquebec.ca</a></span></p></div>
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		<title>Danielle Landry, pour une éthique du plein air</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Dominique Caron]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2019 15:24:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’est l’un des derniers jours de l’été et nous sommes au Parc Lahaie. Ce lieu était tout à propos pour parler de protection de la nature. C’est là que m’attend Danielle Landry, fondatrice de l’entreprise De ville en forêt qui joue un rôle essentiel dans l’éducation des publics à la réduction des impacts de la randonnée sur les sentiers et sur les milieux naturels qui leur servent d’écrin. </p>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p style="text-align: right;">« <em>Il s’agit de préparer les gens à pratiquer la pédagogie la plus appropriée pour faire cette transmission, en plein air, mais aussi dans d’autres contextes. Je me rends compte que les intervenants sont de plus en plus disposés à intégrer l’éthique du plein air à leur encadrement. </em>», observe Danielle Landry.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><h3 id="danielle-landry-pour-une-ethique-du-plein-air" style="margin-bottom: 5px; text-align: center; font-size: 50px; color: #b15910;">DANIELLE LANDRY, POUR UNE ÉTHIQUE DU PLEIN AIR</h3>
<p>C’est l’un des derniers jours de l’été et nous sommes au Parc Lahaie. Ce lieu était tout à propos pour parler de protection de la nature. C’est là que m’attend Danielle Landry, fondatrice de l’entreprise De ville en forêt qui joue un rôle essentiel dans l’éducation des publics à la réduction des impacts de la randonnée sur les sentiers et sur les milieux naturels qui leur servent d’écrin. De ville en forêt met de l’avant la connectivité entre la nature, urbaine et rurale, en rappelant que nous, êtres humains, formons un maillon de tout ce réseau naturel.</p>
<h2 id="par-rose-carine-henriquez" style="text-align: center; margin-top: 20px; font-weight: 200; color: black; font-size: 40px;">PAR ROSE CARINE HENRIQUEZ</h2></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Pour une personne qui dans son histoire, s’est intéressée aux droits de la personne et à l’éducation, il apparait évident que Danielle Landry intègre ces considérations dans son action en tant que citoyenne et militante. Mais aussi dans son implication professionnelle car pour elle, l’éducation, c’est « une manière pour les gens de développer une plus grande capacité d’action en ayant une meilleure prise sur le réel et sur les enjeux auxquels ils sont confrontés. »</p>
<p>La perte de biodiversité, et la pression constante sur les habitats de la faune et de la flore, les sols, les ressources en eau, sont des enjeux dont on commence à peine à prendre la mesure. Dans les écosystèmes qui sont en plus fragilisés par la pollution et les changements climatiques, la surfréquentation ou des comportements mal avisés des randonneurs viennent ajouter à cette pression. Des situations récentes comme celle de la forêt ancienne du parc du mont Wright, qui a dû limiter son accès pour préserver son environnement, rappellent que le risque de dégradation des milieux naturels doit être pris au sérieux.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><strong>Les souhaits de De ville en forêt</strong></p>
<p>Préserver l’intégrité de la nature a été la source de création de <em>De ville en forêt</em> à la fin 2015. Sa mission est d’appuyer le rôle de celles et de ceux profitent du plein air à travers non seulement la prise de conscience de leurs impacts lorsqu’ils fréquentent les milieux naturels, mais également de ce qu’ils peuvent faire pour conserver la nature et pérenniser les sentiers : « C’est d’abord à travers l’expérience intime qu’une personne vit en milieu naturel qu’elle peut trouver sa propre motivation pour changer quelque chose dans son rapport de responsabilité ou de réciprocité avec la nature. C’est du moins ce que nous espérons aider à faire advenir. »</p>
<p>Pour pouvoir répondre à ce besoin et se lancer dans ce métier qu’elle adore, Danielle Landry est allée se former à l’éthique du plein air et aux sept principes Sans trace, qui visent à « transmettre des balises de décision et des techniques qui permettent de réduire les impacts écologiques et sociaux de leurs activités aux adeptes du plein air ». Le concept Sans trace est né aux États-Unis et découle d’une quarantaine d’années de recherches.</p>
<p>Après avoir observé son application au fil du temps, elle a cherché à adapter l’approche aux réalités québécoises et à élaborer des outils pour accompagner les milieux bénévoles et professionnels du plein air qui souhaitaient l’intégrer chez eux.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p><strong>L’individu vs la collectivité</strong></p>
<p>L’amour de la nature ne vient pas nécessairement avec le savoir-faire pour en prendre soin. Par exemple, le faux sentiment de confiance qui résulte en partie d’un suréquipement, selon Danielle Landry, peut conduire des personnes à repousser leurs limites au-delà de leurs capacités et à explorer cet environnement en adoptant des comportements aux répercussions dommageables.</p></div>
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				<div class="et_pb_text_inner"><p>Mais sait-on observer les signes de la nature pour comprendre les effets cumulatifs de notre passage ? Reconnaître les conséquences de l’accumulation de déchets humains le long des sentiers, du piétinement répété de la végétation ou encore de la cueillette intensive du bois de chauffage autour des sites de camping ?</p>
<p>C’est là que <em>De ville en forêt</em> entre en jeu avec son mandat d’éducation auprès des individus, mais également des groupes et des collectivités. L’éthique du plein air est devenue le moteur de l’organisation qui a à cœur la transmission d’un savoir, avec son programme de formation pour les intervenants, qu’ils soient des guides, des éducateurs ou des patrouilleurs. « Il s’agit de préparer les gens à pratiquer la pédagogie la plus appropriée pour faire cette transmission, en plein air, mais aussi dans d’autres contextes. Je me rends compte que les intervenants sont de plus en plus disposés à intégrer l’éthique du plein air à leur encadrement. », observe Danielle Landry.</p>
<p>Et quelle est la part des organismes qui accueillent les randonneurs sur leurs sentiers, par exemple ? Le défi de <em>De ville en forêt</em> est de sensibiliser et d’outiller ces organisations pour qu’elles puissent elles-mêmes offrir un support éducatif à leurs publics et appuyer le changement d’attitude et de comportement.</p>
<p> « La grande vision derrière tout cela est que plus il y aura de grandes organisations à tous les niveaux qui relayeront le message Sans trace et qui l’interprèteront selon les problématiques de conservation et de fréquentation sur leur terrain, et plus le message gagnera en efficacité. La volonté de bâtir la notoriété de ce message au Québec est plus forte que jamais. », croit-elle fermement.</p>
<p>Travailler à l’universalité des sept principes Sans trace va faire en sorte qu’ils soient plus rapidement reconnus comme une norme incontournable, croit Danielle Landry. « Il faut que l’éthique du plein air finisse par faire partie des priorités en matière de promotion et de développement du plein air. Ça vaut un investissement pour les rendre disponibles sur l’ensemble du territoire. »</p>
<p><strong>Contrer un certain défaitisme </strong></p>
<p>Face au scepticisme que certains peuvent avoir envers l’efficacité d’une approche éducative, Danielle Landry rappelle que le programme Sans trace, grâce à ses études, a montré que les gens étaient d’abord et avant tout remplis de bonne volonté. Le problème étant souvent qu’ils manquaient d’information et de compétence quant au comportement qui était attendu de leur part.</p>
<p>Mais l’éducatrice n’est pas accablée pour autant. « Je ne suis pas pessimiste, je suis impatiente, car le potentiel » humain est extraordinaire. Le savoir, il est accessible, il a fait ses preuves, mais je comprends que les processus de changement sont longs à mettre en place. » Ce qui l’encourage, c’est probablement le fait d’être en action et de voir la collaboration se développer autour d’elle.  </p></div>
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				<ul class="et_pb_tabs_controls clearfix">
					<li class="et_pb_tab_0 et_pb_tab_active"><a href="#">Un premier guide en français du Sans trace</a></li>
				</ul>
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				<div class="et_pb_tab_content"><p>Une grande première et un geste hautement significatif en ce sens est l’effort de Rando Québec, en collaboration avec Sans trace Canada, qui a publié le guide d’activités « L’éthique du plein air et les sept principes Sans trace ». <em>De ville en forêt</em> a lui aussi contribué en apportant son expertise pour adapter le contenu de cet ouvrage aux divers écosystèmes du Québec et à la réglementation en vigueur au pays.</p>
<p><img fetchpriority="high" decoding="async" data-attachment-id="32092" data-permalink="https://blogue.randoquebec.ca/guide_sanstrace_couverture/" data-orig-file="https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture.png" data-orig-size="659,810" data-comments-opened="1" data-image-meta="{&quot;aperture&quot;:&quot;0&quot;,&quot;credit&quot;:&quot;&quot;,&quot;camera&quot;:&quot;&quot;,&quot;caption&quot;:&quot;&quot;,&quot;created_timestamp&quot;:&quot;0&quot;,&quot;copyright&quot;:&quot;&quot;,&quot;focal_length&quot;:&quot;0&quot;,&quot;iso&quot;:&quot;0&quot;,&quot;shutter_speed&quot;:&quot;0&quot;,&quot;title&quot;:&quot;&quot;,&quot;orientation&quot;:&quot;0&quot;}" data-image-title="Guide_SansTrace_couverture" data-image-description="" data-image-caption="" data-medium-file="https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture-244x300.png" data-large-file="https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture.png" src="https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture-244x300.png" width="244" height="300" alt="" class="wp-image-32092 alignnone size-medium" srcset="https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture-244x300.png 244w, https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture-560x688.png 560w, https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture-320x393.png 320w, https://blogue.randoquebec.ca/wp-content/uploads/2019/11/Guide_SansTrace_couverture.png 659w" sizes="(max-width: 244px) 100vw, 244px" /></p></div>
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				<a class="et_pb_button et_pb_button_0 et_pb_bg_layout_light" href="https://blogue.randoquebec.ca/produit/lethique-du-plein-air-et-les-sept-principes-sans-trace/" target="_blank" data-icon="&#xe01a;">Plus de détails sur le guide L&#039;éthique du plein air et les sept principes Sans trace</a>
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					<h4 id="rose-h-carine" class="et_pb_module_header">Rose H. Carine</h4>
					
					<div><p>Journaliste indépendante curieuse de tous les sujets, mais critique arts vivants dans l&rsquo;âme. Tant que les histoires se trouvent au bout des souffles, elle écoute et elle témoigne.</p></div>
					
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	<p>L’article <a href="https://blogue.randoquebec.ca/danielle-landry-ethique-plein-air/">Danielle Landry, pour une éthique du plein air</a> est apparu en premier sur <a href="https://blogue.randoquebec.ca">Blogue de Rando Québec</a>.</p>
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